La Ciotat : une majorité de DPE C dans un parc diagnostiqué largement ancien
La photographie publiée le 24 septembre 2026 repose sur une extraction ADEME du 18 septembre et rassemble 12 108 diagnostics enregistrés à La Ciotat. La classe C domine avec 55,5 % des diagnostics, tandis que les périodes de construction antérieures à 1975 représentent 61,6 % du corpus géolocalisé.

À La Ciotat, la classe C représente 55,5 % des 12 108 diagnostics enregistrés
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à La Ciotat |
|---|---|
| A | 633 |
| B | 1 477 |
| C | 6 721 |
| D | 2 394 |
| E | 637 |
| F | 200 |
| G | 46 |
À La Ciotat, l’actualité immobilière du 24 septembre 2026 tient ici à la lecture d’une photographie statistique actualisée, et non à un événement municipal. La dernière extraction ADEME utilisée, datée du 18 septembre 2026, rassemble 12 108 diagnostics enregistrés sur le périmètre local. Son trait le plus net est la place de la classe C : elle représente à elle seule 55,5 % des enregistrements. Cette prédominance coexiste avec un corpus géolocalisé largement constitué de périodes de construction anciennes. Pour les vendeurs, les bailleurs et les acquéreurs, l’intérêt est de situer un dossier individuel dans ce profil local, sans confondre une tendance collective avec les caractéristiques d’un bien.
Le périmètre correspond à la commune de La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, identifiée par le code INSEE 13028. Le jeu local retient une population communale de référence de 38 477 habitants. Ce chiffre de population ne permet toutefois pas de calculer une part de diagnostics enregistrés : habitants, logements et diagnostics sont trois unités différentes. Surtout, un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base. Les 12 108 enregistrements ne désignent donc pas 12 108 logements uniques. Cette distinction commande toute l’analyse : les pourcentages d’étiquettes décrivent les diagnostics présents dans l’extraction, pas nécessairement la répartition de l’ensemble des logements de la commune.
La classe C structure le profil énergétique des diagnostics locaux
Avec 6 721 diagnostics, la classe C constitue le centre de gravité de cette photographie. La classe D arrive ensuite, avec 2 394 enregistrements, soit 19,8 %. À l’autre extrémité de l’échelle, la classe A réunit 633 diagnostics, soit 5,2 %, et la classe B en compte 1 477, soit 12,2 %. Le profil local ne se résume donc ni aux meilleures étiquettes ni aux seules classes les moins favorables. Pour un propriétaire vendeur, ces repères permettent de présenter la position énergétique de son bien dans un contexte chiffré. Ils n’établissent cependant aucune relation mesurée entre une étiquette et un prix de vente ou une durée de commercialisation. Pour croiser ces repères avec le marché local, la page estimer votre bien à La Ciotat restitue les ventes réelles de la commune.
Les classes les moins favorables occupent une place plus réduite dans les enregistrements : 200 diagnostics sont classés F et 46 sont classés G. Leur total officiel est de 246, soit 2,0 % des diagnostics enregistrés. La classe E mérite une lecture distincte, avec 637 enregistrements et une part de 5,3 %. Ces volumes décrivent des situations énergétiques différentes, qui ne se confondent pas dans les règles fournies sur la location et la vente. Pour un acquéreur comme pour un bailleur, retenir seulement la faible part de F et G ferait ainsi disparaître de l’analyse les enjeux propres aux diagnostics classés E.
- A : 633 diagnostics, soit 5,2 % ; B : 1 477 diagnostics, soit 12,2 %.
- C : 6 721 diagnostics, soit 55,5 % ; D : 2 394 diagnostics, soit 19,8 %.
- E : 637 diagnostics, soit 5,3 %.
- F : 200 diagnostics, soit 1,7 % ; G : 46 diagnostics, soit 0,4 %. Le total F et G fourni est de 2,0 %.
À La Ciotat, le bâti d’avant 1975 représente 61,6 % du corpus géolocalisé
La période de construction dominante est 1948-1974 : elle représente 44,7 % du corpus géolocalisé. Les constructions antérieures à 1949 en représentent 16,9 %, celles antérieures à 1975 atteignent 61,6 %, et les périodes antérieures à 2001 totalisent 75,2 %. Ces seuils donnent une profondeur historique au profil observé. Ils doivent être lus comme des repères de périodes, et non comme autant de groupes indépendants à additionner. L’information principale est la place importante du bâti ancien dans le corpus géolocalisé. Cette ancienneté distingue la lecture locale d’une simple présentation des étiquettes : elle invite à examiner séparément l’âge du bâti et sa performance énergétique enregistrée.
La coexistence d’une majorité de C et d’une forte présence de constructions antérieures à 1975 est le point saillant de cette photographie ciotadenne. Elle ne prouve pas que les bâtiments anciens sont majoritairement classés C : les données fournies ne croisent pas ici chaque période avec chaque étiquette. Elle ne démontre pas davantage une cause particulière à la répartition énergétique. Aucun historique de travaux n’est fourni pour expliquer ces résultats. Pour les personnes qui vendent ou achètent, l’année de construction ne peut donc pas tenir lieu d’étiquette énergétique. Inversement, la prépondérance locale de C ne permet pas de présumer du classement d’un logement ancien particulier.
Surface, chauffage et coût : des médianes utiles, mais pas un logement type
Les maisons individuelles représentent 11,9 % dans les indicateurs fournis, tandis que la surface médiane est de 63 m². Ces deux données apportent un éclairage complémentaire aux périodes de construction et aux étiquettes. Elles ne permettent toutefois pas de décrire précisément toutes les autres catégories de biens, dont la répartition détaillée n’est pas donnée. La médiane de surface n’est pas non plus la surface de chaque logement enregistré. Pour un acquéreur, elle sert de point de comparaison général, pas de description du bien recherché. Pour un vendeur, elle situe une dimension du corpus sans établir qu’une surface supérieure ou inférieure entraîne un avantage commercial.
La consommation médiane atteint 127 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 769 €. Le chauffage principal identifié dans l’extraction est l’électricité, avec 6 499 diagnostics. Ces indicateurs ne doivent pas être assemblés comme s’ils décrivaient tous le même logement : rien ne permet d’affirmer qu’un bien de 63 m², chauffé à l’électricité et classé C, correspond exactement à ces médianes. Le coût de 769 € reste une estimation médiane du corpus, pas une dépense garantie pour un acquéreur ou un locataire. Les données ne fournissent pas non plus de croisement permettant d’attribuer à l’électricité la prédominance de la classe C.
À La Ciotat, 46 diagnostics G sans indication sur la situation locative
La faible part de diagnostics F et G ne réduit pas l’importance des règles applicables à un dossier individuel. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. L’extraction locale contient 46 diagnostics G, soit 0,4 % des enregistrements. Ce volume n’est ni un nombre de logements uniques ni un décompte de logements proposés à la location. La base fournie ne précise pas leur situation locative. Il serait donc incorrect d’en déduire combien de biens ciotadens sont concernés par un nouveau bail à la date de cette publication.
Les échéances prévues concernent ensuite la classe F en 2028 et la classe E en 2034. Dans l’extraction, ces classes représentent respectivement 200 et 637 diagnostics. Pour un bailleur, la conséquence concrète de cette lecture est de distinguer l’étiquette du logement et l’échéance qui lui correspond, plutôt que de raisonner uniquement sur les 2,0 % de F et G réunis. La classe E constitue un groupe plus important dans les enregistrements, mais les données ne disent pas combien de ces diagnostics correspondent à des biens loués. Elles ne permettent pas davantage de chiffrer un programme de travaux, son coût ou son effet futur sur le classement.
- G : critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail en métropole depuis le 1er janvier 2025.
- F : échéance prévue en 2028 ; 200 diagnostics enregistrés dans l’extraction locale.
- E : échéance prévue en 2034 ; 637 diagnostics enregistrés dans l’extraction locale.
Pour la vente, l’audit ne se déduit pas de la seule part des mauvaises étiquettes
L’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, la classe E étant concernée depuis le 1er janvier 2025. Cette règle introduit une distinction importante : la catégorie du bien compte autant que son étiquette pour lire le périmètre indiqué. Les chiffres communaux ne donnent pas le croisement entre maisons individuelles et classes E, F ou G. Ils ne précisent pas non plus le nombre d’immeubles en monopropriété. Il est donc impossible de transformer les volumes locaux par étiquette en un nombre de ventes soumises à cet audit.
Pour un propriétaire vendeur, le profil communal fournit un contexte de présentation, mais il ne remplace pas les caractéristiques du bien vendu. Pour un acquéreur, la distinction entre diagnostic énergétique et audit réglementaire évite de lire tous les dossiers E, F ou G comme des situations identiques. La part de maisons individuelles, fixée à 11,9 % dans les indicateurs, ne suffit pas à mesurer le champ local de l’audit. Aucun volume de transactions n’est fourni dans cette photographie. Elle ne permet donc ni d’estimer le nombre de ventes à venir concernées, ni d’annoncer une conséquence chiffrée sur les prix ou les délais.
Les secteurs IRIS et les risques ajoutent une lecture distincte de l’énergie
Cinq quartiers ou secteurs IRIS figurent dans le périmètre analysé : Nord, Ouest, Centre Ville, Est et Extension Centre Ville. Leur présence indique une dimension territoriale à l’analyse, mais les faits fournis ne détaillent pas leurs volumes de diagnostics, leurs étiquettes ou leurs périodes de construction respectives. Aucun classement entre ces secteurs ne peut donc être établi ici. Il serait notamment infondé d’attribuer à l’un d’eux une concentration de F et G ou une majorité de bâtiments anciens. Pour un vendeur ou un acquéreur, la moyenne communale reste un repère global ; elle ne devient pas automatiquement une statistique représentative de chaque secteur.
Géorisques recense cinq familles de risques : inondation, mouvement de terrain, séisme, feu de forêt et transport de marchandises dangereuses. Le potentiel radon indiqué est de 1 ; la zone sismique est non renseignée dans les faits disponibles. Une valeur non renseignée ne permet pas de conclure à une absence de risque. Cette lecture complète celle de l’énergie sans s’y substituer : une étiquette DPE ne décrit pas les familles de risques recensées. Les données fournies ne détaillent pas non plus leur répartition par secteur ou par adresse. Il n’est donc pas possible d’attribuer une exposition particulière à un bien à partir de cette seule liste communale.
- Secteurs analysés : Nord, Ouest, Centre Ville, Est et Extension Centre Ville.
- Familles recensées : inondation, mouvement de terrain, séisme, feu de forêt et transport de marchandises dangereuses.
- Indicateurs disponibles : potentiel radon de 1 ; zone sismique non renseignée.
Ce que cette mise à jour permet de savoir, sans inventer une évolution
Cette publication repose sur une extraction datée, pas sur une série chronologique présentée ici. En l’absence de photographie antérieure comparable dans les faits fournis, elle ne permet pas d’affirmer que les performances progressent, que les F et G reculent ou que le chauffage électrique gagne du terrain. Le mot actualité désigne donc la mise à disposition et l’analyse de cette photographie locale. La distinction est importante pour les propriétaires : un état observé au 18 septembre 2026 ne décrit pas à lui seul une trajectoire. Les répétitions possibles de diagnostics pour un même logement limitent également toute lecture directe des volumes comme des changements du parc immobilier.
Au terme de cette lecture, trois plans doivent rester séparés : le profil statistique communal, les caractéristiques d’un bien et les règles attachées à certaines situations de vente ou de location. La Ciotat se distingue ici par une majorité de diagnostics C au sein d’un corpus géolocalisé largement ancien, et non par une démonstration de performance uniforme. Les médianes éclairent la consommation, la surface et le coût estimé sans former une promesse individuelle. Les étiquettes E, F et G appellent des lectures réglementaires distinctes. Cette séparation rend les données utiles aux décisions immobilières tout en évitant de leur faire dire ce qu’elles ne mesurent pas.
Questions fréquentes
Les 12 108 diagnostics correspondent-ils à autant de logements à La Ciotat ?
Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés dans l’extraction ADEME du 18 septembre 2026. Un même logement peut apparaître plusieurs fois : ce volume ne constitue donc pas un décompte de logements uniques.
Quelle étiquette énergétique domine dans cette photographie locale ?
La classe C domine avec 6 721 diagnostics, soit 55,5 % des enregistrements. Les classes F et G réunissent 246 diagnostics, soit 2,0 %. Ces parts décrivent l’extraction, pas un recensement de tous les logements de la commune.
Quels biens sont concernés par l’audit énergétique réglementaire à la vente ?
Le périmètre fourni concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec la classe E concernée depuis le 1er janvier 2025. Les données locales ne permettent pas de compter les ventes relevant de ce périmètre.